GNIS

ORIENTATIONS STRATÉGIQUES

Mieux répondre aux attentes des citoyens, des consommateurs et des clients

Être à l’écoute des clients et des consommateurs a toujours été essentiel dans les choix stratégiques de la filière. Répondre aux attentes des citoyens relève d’une démarche plus récente. Cette volonté forte du Conseil d’administration s’illustre, par exemple, par la mise en place d’un Comité des enjeux sociétaux.

Fin 2018, le Conseil d’administration a désigné comme Président du comité des enjeux sociétaux, Pierre-Benoit Joly, Président du centre INRAE occitanie, en lui donnant carte blanche pour la constitution de ce comité, qui a pour objectif d’apporter un éclairage différent et indépendant au GNIS sur les questions sociétales et environnementales et d’entamer un dialogue structuré avec les acteurs de la société civile. Ses premiers travaux ont débuté en 2020.

En s’engageant dans une démarche de responsabilité sociétale collective, l’interprofession souhaite intégrer, dans l’ensemble de ses activités, la responsabilité relative aux conséquences économiques, sociales et environnementales. Espace d’échange et d’organisation de la filière, le GNIS a pour rôle d’impulser le changement et de favoriser l’adoption de bonnes pratiques, auprès de tous ses acteurs. Pour entrainer ce mouvement, le GNIS en tant qu’organisation a décidé de se lancer dans une démarche RSO (Responsabilité sociétale des organisations), faisant écho aux démarches de Responsabilité Sociétale des Entreprises.

Depuis 2017, l’interprofession des semences et plants s’est dotée d’une commission bio transversale en charge des questions communes aux différents groupes existants dans les sections. Cette année, la commission a travaillé en étroite collaboration avec l’ITAB (Institut technique de l’agriculture biologique) et signé un accord destiné à mettre à disposition des instituts les informations sur la disponibilité en semences biologiques des variétés des différentes espèces de grandes cultures. Par ailleurs, comme l’annonçait le plan de filière, les listes de quantités de semences en dérogation par variété ont été mises à disposition par l’INAO (Institut national de l’origine et de la qualité), suite à la demande de l’interprofession. Ces données statistiques permettent aux instituts et aux producteurs d’élaborer les programmes techniques et de production de semences qu’ils doivent conduire pour approvisionner le marché.

La commission a également travaillé sur les aspects réglementaires européens de la production et de la vente de semences. En collaboration avec l’INAO, le guide de lecture de l’agriculture bio a été précisé afin d’intégrer les particularités de la production de semences et afin que l’interprétation de la réglementation ne pénalise pas les professionnels engagés dans la production de semences biologiques. Dans la poursuite de ce même objectif, des propositions sur les actes délégués européens pour la production de matériel hétérogène ont été faites aux pouvoirs publics.

Le GNIS partenaire de nombreux acteurs

Dans sa volonté de promouvoir le rôle des semences dans notre société, d’accompagner les évolutions agroécologiques et d’enrichir et diffuser la biodiversité, l’interprofession s’implique dans un très grand nombre de projets portés par des partenaires de nature très différente : Agence française pour la biodiversité, Agreenium, Agrocampus Ouest, Cité Nature d’Arras, CLIAA (Comité de liaison des interprofessions agricoles et agro‑alimentaires), CNVVF (Conseil national des villes et villages fleuris), FRB (Fondation pour la recherche sur la biodiversité), Fondation pour l’innovation et la transmission du goût, Grande Halle de la Villette, INAO (Institut national de l’origine et de la qualité), Jardin botanique de la ville de Dijon, ministère de la Culture, Office national de la chasse et de la faune sauvage, Pacte pour le jardin, Parc Terra Botanica, Solaal (Solidarité des producteurs agricoles et des filières alimentaires), Terre des sciences, Végépolys.